Un article des Echos rend hommage à la dynamique de l’événementiel. Cool. Mais le secteur a besoin de vraies statistiques pour asseoir son développement.

Pour commencer, il faut se réjouir qu’un grand média comme Les Echos évoque le secteur événementiel.

L’article « Événementiel : une demande foisonnante, des marges serrées » rédigé par Martine Robert à l’occasion du salon Heavent Meetings, parle d’un marché dynamique et au centre des stratégies des entreprises. Elle écrit fort, justement « qu’aujourd’hui, une marque ne survit que si elle est capable de générer une émotion, une expérience, un attachement… ».

L’événement, quel qu’il soit, met l’homme au cœur de son dispositif. C’est ce qui fait sa particularité et son principal atout.

Par ailleurs, dans l’article, beaucoup de chiffres estimant la taille du marché ou les retombées de l’activité événementielle sont livrés. Le souci, c’est que les sources ne sont pas citées. Et pour cause, les études globales sur le secteur sont extrêmement rares, voire inexistantes, et aucun baromètre donnant son évolution périodique n’a été créé. Or, même si actuellement les parties prenantes de l’événementiel s’accordent à estimer que la demande d’événements est dynamique et que le marché est donc en croissance, des statistiques tangibles et concrètes seraient les bienvenues, tant au niveau global que des mesures des retombées de chaque événement.

La crédibilité et le développement de l’événementiel auprès des donneurs d’ordres sont à ce prix.

Team GDEV – Mai 2019