Il y aurait un malaise et un mal-être chez les jeunes créatifs.

C’est juste un mauvais moment à passer…

Il y a une crise des idées. Elle ne date pas d’hier. Chaque partie prenante, dans le monde de la communication, y compris événementielle, reproche à l’autre de ne pas être assez créative. Les agences considèrent que leurs clients annonceurs sont frileux et ne suivent pas les recos originales… Les services communication des entreprises reprochent à leurs partenaires en communication de manquer d’imagination et de refaire sans arrêt le même dispositif… Joe La Pompe s’est même fait la spécialité de traquer les plagiaires et les campagnes bêtement recyclées…

À cette crise des idées, l’ADN, dans un article consacré au blues des jeunes créas en agence, ajoute donc une dimension supplémentaire : le mal-être des jeunes générations, entre « manque de sens au travail » et « des marques dont l’éthique laisse à désirer »… Comment retrouver une forme d’appétit créatif qui déplace les montagnes, épanouit les jeunes créatifs et emballe les clients ? Même si l’enjeu est clair, il n’y a pas de réponse toute faite.

Une tendance forte, portée par tous ceux qui se sentent jeunes nous rassure, chez Gens d’Événement : les jours des marques ou des entreprises qui ne sont pas authentiques, qui ne mettent pas l’homme au centre de leur modèle, de leurs stratégies et de leurs actions sont comptés. À partir de là, les créatifs retrouveront du plaisir à apporter de la valeur aux marques et aux entreprises vraies. C’est une question de temps.

Team GDEV – Mars 2019